Today is my father’s birthday. His name was Pierre Hilaire François; born in Paris in 1919, he would have turned 107 today. He passed away a long time ago, in June 2005. He was recovering from an illness in a Swiss hospital (yes, Swiss!) near Paris and his heart apparently stopped beating.
Paradoxically, my father Pierre is someone I did not know well; he was very reserved and rarely opened up about his childhood, which was spent against the tumultuous backdrop of the pre-war years. I believe he was somewhat neglected—if not rejected—by his parents, and he moved to central France during the conflict. He trained at a technical school and became a carpenter.
I never saw my father express his emotions—certainly not sadness; his sensitive heart had likely been locked away at a very early age. Yet, in 2002, while traveling in France with a colleague, I stopped at his old carpentry school in Felletin and brought back a brochure for him. It gave him an opportunity to see how the institution had changed over fifty-five years. He simply said “thank you,” without adding another word. However, as he leafed through the document, I saw tears rolling down his cheeks. That must have been a wonderful time in his life.
I love you, Papa.
Below is a picture of my parents, taken in the 1950s.
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon père. Il s’appelait Pierre Hilaire François ; né à Paris en 1919, il aurait eu 107 ans aujourd’hui. Il est décédé il y a longtemps, en juin 2005. Un dimanche soir, alors qu’il se remettait d’une maladie dans un hôpital suisse (oui, suisse !) près de Paris, son cœur a apparemment cessé de battre.
Paradoxalement, mon père Pierre est quelqu’un que je ne connaissais pas bien ; il était très réservé et se confiait rarement sur son enfance, passée dans le contexte tourmenté des années d’avant-guerre. Je crois qu’il a été quelque peu délaissé — voire rejeté — par ses parents et il a rejoint le centre de la France durant le conflit. Il a suivi une formation dans une école technique et est devenu menuisier.
Je n’ai jamais vu mon père exprimer ses émotions — et certainement pas la tristesse ; son cœur sensible avait sans doute été verrouillé dès son plus jeune âge. Pourtant, en 2002, alors que je voyageais en France avec une collègue, je me suis arrêté à son ancienne école de menuiserie, à Felletin, dans la Creuse, et je lui ai rapporté une brochure. Cela lui a permis de constater comment l’établissement avait évolué en cinquante-cinq ans. Il a simplement dit « merci », sans ajouter un mot de plus. Mais, tandis qu’il feuilletait le document, j’ai vu des larmes couler sur ses joues. Cela devait avoir été une époque merveilleuse de sa vie.
Je t’aime, papa.
Ci-dessous une photo de mes parents, prise dans les années 1950.

Il était de quel signe astrologique ton père pour être de nature réservé, merci
Bonjour Lune,
Mon père est né sous le signe de la Balance. Je ne sais si son caractère réservé a trait à son signe ; d’autres éléments entrent certainement en ligne de compte. Son père était ce que l’on appelle « une gueule cassée » ayant perdu un œil et plusieurs dents lors d’un bombardement sur le front belge en février 1915. Je n’ai jamais vu de photo de lui. Pour cette raison, mon père était pupille de la Nation. Cela devait être quelque chose de particulier de passer sa jeunesse dans les années 1920-30. Une période de reconstruction, au niveau des infrastructures et de la vie humaine également.
Ça dépend aussi des aspects que reçoit le Soleil avec un ascendant Scorpion ♏️ , un Soleil en 12 , peut donner un homme secret . Si tu as quelques connaissances en astrologie, tu n’a pas cherché à essayé de mettre en lumière, ce qui pouvait t’échapper ? , comme la bi position de la Lune pour comprendre le lien avec sa mère, le Soleil donne des indications avec le père … la lignée familiale se retrouve souvent entre générations…
Non, je n’ai pas cherché à le faire mais cela semble un point intéressant à creuser. Il faudrait que je me procure sa carte natale ; je connais son heure de naissance. D’après ce que j’ai pu constater de son vivant, sa relation avec sa mère n’était pas des plus chaleureuses.